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COMPAGNIE GRÉGOIRE & CO

« LE TRAVAIL DU DANSEUR EST UN MOMENT PRIVILÉGIÉ OÙ IL PEUT SE LIBÉRER D’UN CORPS SOCIAL CONTRAINT, ET « SE VIVRE » AU PRÉSENT DANS UN NOUVEL ESPACE TEMPS PLUS LENT, PLUS ÉTIRÉ. DÉBARRASSÉ DE SES OBLIGATIONS, IL PEUT ALORS RECONTACTER DES MÉMOIRES CACHÉES POUR LIVRER UNE DIMENSION RETROUVÉE, PLUS PROFONDE. IL ACCÈDE DE NOUVEAU AU RÊVE ÉVEILLÉ. »

SYLVIE LE QUÉRÉ

De formation classique, contemporaine et jazz, Sylvie Le Quéré est danseuse et chorégraphe. Elle devient interprète pour Jacques Dombrowsky, Reney Deshauteurs et Géraldine Amstrong entre 1992 et 1997.

 

Elle participe à l’un des premiers échanges multimédia lors des 15 ans du magazine Danser et en partenariat avec la Médiathèque de Paris, sa pièce « Grégoire » croise alors des images des travaux de Merce Cunningham sur le net. Sa création « Peau Mémoire » est nommée création innovante par la FING en 2005.

 

De 2003 à 2007, elle est directrice artistique  de «La Semaine de la Danse» (Côtes d’Armor), évènement centré sur des propositions artistiques et réflexives autour de la danse contemporaine. Elle est artiste associée à l’Espace Culturel Bleu Pluriel de Trégueux (Scène de Territoire pour la Danse) de 2009 à 2011 et au Domaine Départemental de la Roche Jagu de 2010 à 2012. S’ensuivent plusieurs invitations en France et à l’étranger, notamment en Italie, Belgique et Suisse. Elle collabore régulièrement sur ses projets avec des écrivains, philosophes, chercheurs comme Elisabeth Schwartz, Christophe Lamoure, Dominique Lestel, Sylvain Tesson. Depuis 2014, elle est directrice artistique d’un espace de création et d’échanges dédié à la danse, LE LIEU à Guingamp.

 

L’univers de Sylvie Le Quéré est bâti sur la relation des corps à l’environnement. La transformation, reflet de notre société moderne en perpétuelle mutation, est au cœur de ses recherches. Son travail s’appuie sur la conscience de la plasticité physique qu’elle applique à sa recherche sur le mouvement.

DÉMARCHE ARTISTIQUE – CIE GRÉGOIRE & CO

La Cie Grégoire & Co s’inscrit dans une démarche artistique du sensible, qui prend source dans l’interrogation récurrente sur la notion de « trans » ou d’espace transitionnel. C’est cet interstice invisible si petit qu’il soit et qui régit notre relation au monde, aux autres comme le développe si bien Edward.T Hall dans   »La dimension cachée » ». Ces espaces multiples, que nous traversons quotidiennement, sans même soupçonner les transformations qu’ils opèrent en nous, Sylvie Le Quéré les explore depuis plusieurs années. Elle décrit son approche en ces termes :

 

« Le travail du danseur est un moment privilégié où il peut se libérer d’un corps social contraint, et « se vivre » au présent dans un nouvel espace temps plus lent, plus étiré. Débarrassé de ses obligations, il peut alors recontacter des mémoires cachées pour livrer une dimension retrouvée, plus profonde. Il accède de nouveau au rêve éveillé. »

 

Curieuse de rendre visible ce qui n’est pas ou plus, la compagnie va à la rencontre des corps et de leurs histoires. Oscillant entre universalité et intimité, elle aborde un langage qui lui est propre. « Ma démarche naît de la curiosité, je suis tel un voyageur attiré par les zones inexplorées. »

 

L’univers de Sylvie Le Quéré est bâti sur la relation des corps à l’environnement. C’est de la mise en jeu entre états de corps et matériaux naturels ou urbains que découlent la dramaturgie des pièces de la compagnie. Ses créations sont souvent un défilé de matières transformées, invitant à l’imaginaire. Tissant entre le réel et l’onirique, la compagnie donne à voir des univers cachés où des créatures sensiblement végétales, animales, minérales se meuvent et se dévoilent.

 

La Compagnie a depuis toujours créée des pièces mettant en questionnement, corps libre et corps exprimant la rigueur de la partition dansée. Après plusieurs créations où se côtoient improvisation et écriture ciselée, la question de la trace se pose tout naturellement pour la compagnie. Aujourd’hui, elle souhaite analyser les fondamentaux, les « recontextualiser », et réinterroger les esthétiques et les lignes d’écritures défendues. Ce travail s’inscrit dans un rapport avec les œuvres qui ont été essentielles et sources d’inspiration dans le parcours de la chorégraphe.

PARTENAIRES

— Ministère de la Culture et de la Communication – Drac de Bretagne
— Conseil Régional de Bretagne
— Conseil Départemental des Côtes d’Armor
— Théâtre du Champ au Roy et la ville de Guingamp
— Itinéraires Bis (association de développement culturel et artistique des Côtes d’Armor)
— Saint-Brieuc Agglomération

— Espace culturel de Trégueux et la ville de Trégueux
— Centre culturel Le Cap et la ville de Plérin
— Espace culturel Chez Robert et la ville de Pordic
— Espace culturel An Dour Meur et la ville de Plestin les Grèves
— Theatre Juliette Drouet et Fougères Communauté
— Pays de Pontivy – Projet Mil Tamm
— Mjc du Plateau de Saint-Brieuc
— Domaine Départemental de La Roche Jagu
— Petit Écho de la Mode – Chatelaudren
— Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris

— Dimora Coreografica et le Festival La Piattaforma de Turin
— Regione Piemonte (Italie)

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